de glisser votre regard sur les pages de mon site et ponctué le temps passé peut-être d'un sourire au départ que le vent me rapporte
Willkommen!
Welcome!
Bienvenue!
Au cœur d'une vie qui a basuclé du jour au lendeman, mais
pour qui le désir de vivre devient plus fort que l'idée de s'abandonner
Je m'appel
Doris
et vous invite
de glisser sur mes pentes
vers la sortie de mes plaintes, des projections et regrets
pour (re)trouver l’Amour de vivre
Par ambitions et rencontre de coïncidences, mal-chance, j’ai perdu ma santé en 1993.
Guérir ma santé est l’engagement avec ma personne. Me re-sentir humaine et m’intégrer à la vie est un but. Les conséquences des erreurs médicales m'invitent à lever le défi de vivre, non pas malgré ou à cause de ma situation......mais parce que j'ai en-vie d'être en vie avec corps et âme. Gagner l'acceptation de ma situation est la course contre des illusions. Le temps pour peut-être réussir est l'espace que la vie veut m'accorder.
L'importance est mon intention de me libérer de mes souffrances inutiles qui dans l'essentiel naissent dans mes résistances à la vie même. Dans la peur de mes peurs des regards et jugements, mes attachements, ignorances, prétentions, croyances et idées sur la vie, j'ai forgé une personnalité, mon image que j'ai cru devoir être et devenir.
LA VIE attend être vécu dans le présent avec ses vagues de sensations portantes et difficile. Pour moi, cela veut dire que je me mets dans la position d'Observatrice des hi-émotions, dépressions, jugement ou prétentions, Présente à la réalité. Un apprentissage qui me fait prendre conscience de valeur de la non-réaction et du silence, de l'importance du choix d'actions.
La vie, elle est expériences de mouvements à l’intérieur de moi, en accord ou désaccord avec l'instant présent. Les circonstances sont l'occasion de me construire ou me détruire.
Le choix se propose, la décision m'appartient.
Je ressens une profonde gratitude envers autrui. A travers les autres ma vie danse aux rythmes des pas. Ils m’offrent une occasion de reconnaitre les miens et de devenir ma meilleure partenaire. Les autres peuvent contribuer ou augmenter ma sensation de bonheur. Mais personne ne peut "FAIRE" mon bonheur et personne n’est responsable de mes souffrances ou peut souffrir à ma place.
Les souffrances sont des portes à franchir, des panneaux d'indication qui mène vers le bonheur inné. Il se cristallise « être en paix » intérieure et avec TOUT.
Mon histoire peut se lire dans un Magazine Suisse
Migros: Editon: no 14 du 29 mars 2009 Rubrique: Récit Pages: 16 - 17
Erreur medical - rencontre forceaimant au cœur d'une vie
Dans le filet de la médecine, j'ai perdu la santé, mais pas la vie.
Victime de moi-même, de mes illusions, réactions, messages et manipulations, j'ai choisie de me confronter à la réalité. Refusée elle invite à la fuir, vécue elle devient rencontre, expérience. Epuisée de « l’espoir qui fait vivre », de la philosophie qui cherche à colorer les circonstances, le mental qui cherche à construire un monde et des théories qui ressasses les situations inutilement, j’ai décidé de découvrir ce qui est derrière mes apparences.
LA VIE
Mon physique est l'espace ou ma vie s'exprime par des sentiments, sensations, émotions, mail il ne m'appartient pas.
Sur ma piste préférée en dualski à 3000 m dans la région Eggishorn/Glacier d'Aletsche, j'ai pris conscience de l’importance « être présente ».
Pour réaliser la descente avec le moniteur de ski, transcender ma peur a rendu la descente en apparence impossible, possible.
Depuis ce moment, j’ai compris qu’accepter les sentiments désagréables, les transcender avec attention est une piste pour ne pas y rester piéger dedans, mais m’y construire.
Dans la rencontre avec mes possibilités, je reconnais que mourir à ma personnalité crée dans des occassions est une évidence. Une condition pour que ma vie puisse couler dans un flot plus calmement et m'y intégrer plus facilement.
Un chemin qui est un entrainement à un "être soi". Possible par mon effort voulu d’alléger mon mental de ses habitudes, prétentions, croyances, idées…acceptés il fut un temps. Petit à petit, avec des virages, je me relève des erreurs, deviens mon meilleur pilier et libre arbitre.
Mon combat pour vivre la vie, mise à la lumière, n'engage que ma personne.
Erreur medical
un défi de vie
Forceaimant La Vie
des regards introspectifs
Force
énergie, capacités
Aimant
pour notre Terre, Paradoxe - duel entre refus et acceptation de la vie
LA vie mouvements que forcément EST la vie
Rencontre au coeur
ma raison de continuer à vivre
La maladie ou maux
ma santé qui exprime son ras-le-bol
Publié
Publié mon site prend une route inconnu et ne m'appartient plus!
Vous y trouverez des fautes de français et de grammaires "Structurellement" il se développe d'une manière imparfait,
Appel: à TOI écrivain, journaliste, médecin….qui aime écrire et qui a envie de mettre une structure dans mes écrits, je t’attend avec plaisir.
Pour l'instant, mon site ne suit pas de logique,
offre peut-être l’avantage de pouvoir être lu ou s’y arrêter sur n'importe quel paragraphe
Ce que je dévoile m'appartient et n'engage que ma personne
Il porte le risque de ne pas plaire à tout le monde
Photos
Des paragraphes sont accompagnés par mesregards, des photos qui cherchent le cœur dans toute nature
Mon site n'a qu'une ambition: s'exprimer et partager
Écrire, est un moyen pour moi d'exprimer que je suis vivante.
Partager est aussi une possibilité de garder le lien avec le monde extérieur.
Mes propres mots
Peut-être dérangent-ils - il reflètent mes duels intérieurs entre des illusions et les réalités.
Comment expliquer ce que je vis?
Au fond une entreprise impossible.
Ma question n’est pas comment LE dire, mais es-important de le dire ?
Certaines phrases paraissent être "du répétions ».
Des pensées "ressassées" tournent en rond jusqu'à leurs digestions et intégration.
Sans les excuser, ma langue maternelle est l'allemand ce qui explique les erreurs de français,
Valide
En tant que "Valide, libre physiquement", la vie paraissait me réussir socialement pendant 33 ans.
Esprit nomade,
voyageuse dans l’âme,
je cherchais l'extraordinaire
certainement
pour satisfaire ma curiosité d'apprendre et rencontrer d'autres cultures
Jusqu'au 26.1.1993. Ce jour mon physique s'est plié en deux suite à une opération pour une herniediscale.
Habituée de prendre des sentiers dans la progression, la nouvelle situation me contraint de m’arrêter. Fini la course vers la réussite, mon intégration dans le tableau de la société. Ma place y fait tâche mais qui cela dérange? Fini la vie, ski, la danse, les voyages..... TOUT perdu - le 25 septembre 1993, j'en étais convaincu.
Pourtant, devenir "comme avant" était ma préoccupation. Mais comment redresser mon regards qui, dans le reflets de celui des autres, se reconnaissait plus. Comment retrouver des notes d'harmonie dans une réalité qui semble à une cacophonie? La mort paraissait proche, la vie connue s'éloignait de plus en plus. Et le temps passe.
Le 25.9.1993, j'ai décidé de me guérir. Un défi comme réponse aux souffrances morales et physiques subi à travers 8 mois d'hospitalisation. Le défi était d'abord un moyen pour rebondir. Au fil du temps il prend des voies inattendues
Le défi prend une direction vers la conscience de la vie et un devenir humaine.
Il est un face à face et rencontre avec mon côté ombre et lumière. Ainsi il est possible de reconnaitre mes vraies souffrances cachées derrière "le bouclier" la maladie et de m'en affranchir Un voyage en soi, avec comme destination la remise à jour de mes regards et attitudes de vie
Je peux mieux comprendre mes tensions, crispations physique et moral.
L'apparence de mon physique fait peur, dérange.
Déconcertée, je me posais la question "mais qu'est-ce qu'ils ont - ces regards qui me fixent tant ?"
Une sensation de peur, la crainte de gêner m’envahissait. Mes yeux cherchaient à regarder le bout de mes souliers.
Me guérir est un travail, seule avec moi-même à travers les autres
Personne est responsable de mes difficultés de gérer ma situation.
Une question a trouvé une réponse:
Aurai-je dû tenter un procès contre les médecins plutôt que de préférer le pardon ? Un procès contre la médecine m'aurai usée d'avantage et ne me rends pas la santé physique. Et puis pourquoi me battre pour ce qui ne peut être changé et qui en prime n'auraient qu'enflammer d'avantage mes rancœurs?
J'investis mon énergie pour me donner une chance de me réintégrer dans un physique qui me parait "étranger"
Le défi santé offre l'occasion de "re"construire" ma colonnevertébrale.
Parfois je pense avec nostalgie, mais aujourd'hui sans regret, à ce passé ou le « pouvoir faire » permet de sauver des apparences.
La maladie demande de l'honnêteté.
Mon passé parait plus confortable que celui de la mise en question et l'interrogation sur ma vie maintenant.
Peut-être n'aurai-je pas pu admettre que le parfait n'existe pas ?
Peut-être n’aurai-je pas pu reconnaitre l'importance dans les échanges humains?
Peut-être, n’aurai-je pas pu reconnaitre le sens de la vie même qui se cristallise dans chaque instant même.
Qu'est-ce que une vie réussie?
Aujourd'hui, le 18.07.2011
une vie réussi pour moi, est se sentir présent à la vie et reconnaitre que mon bonheur n'a pas besoin de prétexte. Il est une sensation de paix et de joie que je cultive par une attitude de gratitude pour la vie.
Au fond, je crois qu'il y a rien d'autre à guérir que de me guérir de l'idée que la vie devrait être autrement.
Ma place n'est ni dans une majorité, ni dans une minorité. Elle est où je suis, sans revendication autre, que celle du désir vivre intégrée.
Amour, une énergie d'accueil inconditionnel me donne la sensation "être valide".
me Guérir est le moyen de me libérer de mes illusions, de mes attentes et espoirs.
L’expérience me montre que sans attente à la vie, il arrive qu'elle offre l''inattendu.
L'espoir ne me fait plus vivre, je vis.
Ma foie et confiance en la vie offre l'occasion d'améliorer le présent. D'une vie d'un enFAIRE et avoir, je découvre des capacités qui reconnais des possibilités.
me Guérir est un duel entre mes résistance à ce qui est et ma nature qui cherche à s'accorder
me Guérir est le moyen de retrouver mes propres gestes
"me Guérir" porte une exigence qui ne se contente pas d'un soulagement
L'Ego, une partie inconnu qui semble être mon meilleur partenaire quand il est au service de mon âme....mais il y a jeEGO
jeEGO, je crois est ma part conditionnée
Elle est une compagnie difficile quand elle a peur de l'inconnue. Quand elle est en désaccord avec la réalité, elle cherche un coupable
Tantôt plaignante, victime....
Depuis que je reconnais être responsable de ma manière de porter la vie, ces rôles s'effacent
Mes difficultés est à priori la maladie et ses difficultés
Mais derrière la maladie, il y a une réalité et la complexité qui constitue ma personne
Et il y a des questions: comment accepter l'inacceptable, renoncer, abandonner, sans devenir aigri, regagner la spontanéité partager avec les autres retrouver ma joie de vivre
Mes difficulté s'adressent finalement à la vie globalement: Comment vivre avec la vie retrouver une vitalité qui transcende les apparences?
Pour comprendre la réponse, j'ai choisi de continuer ma naissance, commencée il y a 50 ans et mise en parenthèse pendant longtemps.
Je réalise: que la maladie, des douleurs, rides, poids, l'image, faiblesses, circonstances, apparence...., portent des résistances qui peuvent être un prétexte pour dire non à ce qui EST. Mes résistances sont des barrières. Elles peuvent me retenir dans des maux jeEGO. Elle trouve alors des raisons à manifester, juger, prétendre, jalouser, comparer etc. et à me faire perdre de vu la globalité de la réalité.
La vie pour moi, est un interrogatoire depuis que je m'en souviens.
Avec mon image que ma personne reflète, mes attentes et espoirs à la vie.
Quand je devais grandir, à côté de mon petit frère gravement malade,
Quand j'ai eu une mauvaise note à l’école,
Quand j'ai accepté un apprentissage de commerce alors que je voulais devenir paysanne, quand je vivais dans l'ambition du devoir devenir ce que je croyais "on" attendait de moi, Quand j’ai pris du poids, alors que je faisais un régime Quand je devais respecter mes douleurs du dos, alors que j’allais travailler quand même quand j'ai été menacée de licenciement, alors que j’ai été prête à faire n’importe quoi pour sauver ma place de travail quand la bourse s'effondre Quand on parle de la crise mondiale et que j’entends parler surtout d’argent, Quand "on" parle de paix alors qu’on déclare la guerre..........
Quand un moment difficile se présente, l'importance pour moi est d'y rester présent et sentir ce qui se passe à l'intérieur de moi. En tant que valide physique, je pouvais fuir des réalités pour sauver mes apparences. En tant que personne qui souffre d'un handicap physique, refuser la réalité s'ajoute comme un handicap contre ma santé
Rester présente à soi-même, prendre sa place est la leçon qu'une petite fleur violet m'a enseigné.
Elle avait placé ses racines sur une place de parcgoudronnée. Pendant une saison, j'ai eu de la chance de pouvoir l'admirer.
Malgré sa situation elle a fleuri, le temps la vie lui a été accordé
Le silence, la force et la fragilité de notre nature.
Sans protection, « ni pouvoir crier attention », elle a risqué sa vie tous les jours. Malgré les dangers de se faire écraser elle était déterminé de se tenir debout, sur une place qui était sa destinée.
Elle m'a fait comprendre:
Tout le monde a sa place, il suffit de la reconnaitre
Avoir, Faire ceci ou cela devient comme secondaire:
Les choses sont
ni juste, ni fausses, ni positif, ni négatif elles sont ont été et seront
La tendance de fuir dans un monde d'illusions ou de réduire la réalité à mon propre regard se perd
La confiance en la vie se développent
Ma vie, peut répondre « juste, bon»
Ma vie peut paraître chaos, souffrances,
insupportabledepuis 1993, quand j'ai la sensation "être condamné" à vivre.
Mais la maladie est devenue mon maître d’apprentissage de vie. Il propose un terrain de lutte entre mes exigences, arrogances et être soi-même.
La maladie, est un élément de la vie, offre aussi une occasion de me trouver ou de me perdre.
J'y constate, que les ressenties, la haine, la colère et des attitudes de violences se retourne contre moi-même, nuisent, augmente mes souffrances.
ETRE, sans condition, est devenue pour moi le plus beau métier, ME sentir me « mettre au monde » une belle récompense.
Traverser une souffrance fait peur, aussi longtemps que le passagevers l'Amour de soi n'est pas reconnu.
L'AMOUR que je porte pour l'autre est le fruitdu savoir m'aimer d'abord.
La VIE, je ne peux pas la faire, elle EST, tout le temps. Je ne peux pas la contrôler mais m’ajuster, agir ou me vautrer dedans.
Guérir est une transformation intérieure qui ne change
peut-être pas la maladie, mais la laisse co-habiter
Je sais, qu'au fond je suis SEULE que je ne sais rien et en état d' harmonie je suis une nature qui fait parti d'un tout
les réactions se répètent, jusqu'à ce que j'en prenne conscience qu'elles me nuisent
A mes 33 ans,
quand j’ai cruêtre devenue
ce que j'ai pensé devoir devenir
j’ai eu la sensation avoir TOUT perdu
Pourtant, je venais de recevoir un titre de "mandataire commerciale", une reconnaissance pour mes qualités de faire et savoir. Cette nomination, je l'ai compris comme une invitation de travailler d'avantage
Cela faisait monter l'adrénaline et flatter le jeEGO....
Mais un jour, en une fraction de seconde, j'ai été « happée » par un énorme chagrin. Mon corps s’est plié en deux, paralysé par une douleur qui le martyrisé.
Ce jour, j’ai découvert la puissance des stratégies pour fuir une réalité, trop difficile à supporter.
Mes stratégies sont un moyen de se donner une consistance et éviter la peur de mon propre vide. Elles peuvent transformer une réalité en des illusions. La plupart du temps, j'en été inconsciente.
Devoir devenir par mes stratégies, répondaient à des idées que je me suis faite de la perfection pour plaire, par peur du qu'en dira-t-on.
Devoir devenir, était mon conditionnement basé sur la fondation d'un système de punition et de récompense, de ce qui est juste et faut, de défense et par réaction.
Oui, je suis devenue, estime avoir réussi, mais j'ai cassé sous ce système. Aujourd'hui, je n'ai plus cette énergie pour y adhérer, même si j'en ai envie de repartir à 200 à l’heure.
Pour moi, la vie n’est pas belle, elle est bonne à sentir,
elle est ce que je suis,
ce que je fais
et à ce que je fais quand je suis
Le 25. septembre 1993,
Je suis devenu un corps que je refusais et un mental qui ne pouvait accepter la réalité
Pour tolérer la situation, j'ai refusé le corps et "marchais avec la tête", mais le physique réclamait mon attention
Quand j’écoutais mon corps, la tête refusait sa compagnie
Quand j’ai voulu finir avec cette situation, la vie m’invitait à la découvrir et ma curiosité a accepté l'inconnu
La question corps ou mental est un duel. Il reflète une certaine hypocrisie, mon désir de vouloir ressembler, être, "comme tout le monde" par peur du qu'en dira-t-on
Mais dans mes circonstances, "tout le monde", "la normalité", la vie standardisée" me paraissait tellement éloigné et étrangère !
Je ne peux plus FAIRE "comme avant" mais par mon travail d'intégration, je m'approche des autres
La vie est ce qu'elle est. L'acceptation fait taire le volume de mes plaintes. La plainte me parait même être un luxe dans notre société
pour moi, est la question: qu'est-ce que j'en fais maintenant?
Il peut marquer mon histoire, influencer ma personnalité, mais au fond ne peut pas changer ma nature.
Elle existait bien avant que le destin m’a frappé.
Je croyais pouvoir gérer ma vie, elle m'apprend que je peux éventuellement influencer mes attitudes.
Comme le chaton, retenu. Il a la possibilité: ronronner, griffer, se laisse faire, ou se libérer pour atterrir sur ses pattes. .
(Noisette 2000)
Il me semble, que la vie est comme un orchestre. La tristesse, la colère, la déprime, l’angoisse mais aussi la joie et le plaisir font partie de ses instruments. Je peux décider de jouer une « symphonie d’harmonie » ou de « cacophonie ».
Je pourrai considérer mon histoire comme une tragédie.
Mais j'en profit pour découvrir mes capacités, retrouver une joie de vivre, devenir acteur et responsable de ma propre vie pour apprécier et m'offrir ses côtés lumineux mais aussi l'ombre
Mon parcours est un arrêt sur mes douleurs non respectées mais encore présent dans mon corps, car lui, n'oublie rien.
AMOUR, devient mon seul bagage pour réaliser mon pari me guérir entre de bonnes mains
Le regard de mon mari sur ce que je suis, sonAMOUR, qui ne s'ârrêt pas à mon image physique et ma maladie, me nourri chaque jour. Il m'encourage à me donner la permission de vivre et d'améliorer ce que je suis.
Le respect mutuel pour que ce que nous sommes et qui se soigne, fait grandir notre complicité. Dans cet Amour chacun peut évoluer sur son chemin. En respectant notre différence, nous nous rapprochons de plus en plus.
Notre situation, difficile pour nous deux, tient debout parce que nous y sommes avec notre coeur.
L'handicap, la maladie n'est pas une raison, mais notre attitude de vie serait une motivation de nous quitter et divorcer.
Avec cette perspective, j'ai une raison de plus à rester engager à la vie.
J'exprime ma grattitude à :
mon entourage - ma famille - mes amis (soutien essentiel) La photo-valorisation par Rachel (je suis vivante) Un chat (je suis vulnérable, humaine) Un chien (m'a soigné d'une peur)
un costume blanc (n'est pas seulement pour le dimanche)
un café, en semaine, un après-midi (un premierPAS léger dans la société)
A la fleur violette Dr. JJ avec sa phrase : « Laisse toi Sentircela »
Mes Interviews dans les journaux FEMINA et ILLUSTRE en 2004 et 2005 et ma participation dans une émission de la télévisonsFrance 2 « Ca se discute » avec M. Jean-Luc Delarue le 1.3.2006 Le thème: Comment bouger dans un corps que je ne maitrise plus?
A Golay Buchel, qui m'a offert une place de travail, adapté à mes possibilités physiques jusqu'en 2007
Une phrase : nous n’avons pas besoin d’Amour, mais besoin d’aimer « Anthony di Mello » (J'ai pu donner un sens à mes souffrances et en finir pour : offrir le bon et le meilleur de moi-même)
et la La définition de la santé de l’OMS : ….On peut se sentir globalement en santé, tout en souffrant d’une maladie ou handicap…. a ouvert ma prisonintérieur
La rencontre de la beauté sur un visage rayonnant, d'une personne qui souffre de la maladie "LaLèpre"
A l'école de ski Riederalp
Le 20 janvier 1993, je dansais au rythme de la musique folklorique, comme si c'était la dernière fois......
Le 26 janvier 1993, un jour avant mon anniversaire j'ai été opérée pour une hernie discale.
J'ai accepté la proposition du médecin de régler mon problème de dos définitivement. Une opération devait suffire pour sauver ma place de travail menacée de licenciement dû à mes absences provoqué par des lombagos et sciatiques......
après 8 mois d'hospitalisation, trois opérations et des traitements loupés, Dr. B. m'a libéré de l'établissement avec ses mots:
"Vous ne justifiez plus un lit d'hôpital, l'handicap et la maladie sont dans votre tête. Il est exclu que je vous organise le transport jusqu'à la maison - débrouillez-vous! »
Les derniers mots du Dr. B. étaient comme un "coup de grâce"et j'en porte encore les traces.
Humiliée, larguée, achevée, soudain j'ai rebondie et rebellais intérieurement : «Je ferrai tout pour qu'un jour, on ne « verra » plus mon handicap". Ainsi, j'ai "gardé mon nord" devant Dr. B.
Mais, mon horloge-temps "idéal", s'est arrêté........
Le soleil et mon mari m'attendaient devant l'entrée de l'hôpital pour m'emmener à la maison.
Et soudain, quand j'ai sentie mes pieds sur la terre ferme, sécurisante, à la sortie de l'établissement
j'ai décidé de me guérir.
L'automne était devant la porte, j'avias envie de vivre "printemps, surtout retrouver des couleurs.
Mais, j'avais à vivre « l’hiver ».
Mes paupières sont tombés et mon propre regard s'est tourné en dedans, pour chercher se qui n'allait pas chez moi.
Mais en 1993, ni coupable, ni responsable ne se sont présentés.
Handicapée, malade - un diagnostic lourd à porter.
Je n'avais ni les moyens, ni l'énergie pour tenter un procès contre les médecins qui ne m'aurait pas rendu ma validité physique.
(Diapositive 1990)
je me suis enfermée et empêtrer dans ma nostalgie et refusais le présent
Le regard extérieur sur mon image physique, laissé "hors norme" par les médecins, se heurtait à la peur et à la stupéfaction.
D’abord j’ai été surprise, car intérieurement je ne me sentais pas changé. Ensuite, j’avais hontede ce corps, qui comme un crabe s’avance et dérange dans les projections et reflets de la société. Au début, par réaction, ma tête, " a décidé "d'ignorer" et de Faire « comme avant »…........... mais c’était sans compter sur le veto du corps, les douleurs et les messages de la maladie.
Mais que Faire avec un corps conditionné "valide", mais que je ne maitrise plus? Comment m’approcher des personnes qui, tout un coup, me paraissaient « si éloignées » ?
Rebelle intérieure, j'ai lutté contre un diagnostic établi.
Désespérée, je cherchais un soulagement psychologiquement, une confirmation de mon jugement « handicapée ainsi » je ne vaux plus rien pour calmer mes esprits - en vain. Ma crainte est née de « finir comme un légume » et de n'être qu'une charge lourde pour les autres. Je me suis identifié à ma maladie et devenue ma maladie. En tant que telle, j'ai regardé les bouts de mes pieds et récolté de la pitié ou des larmes jusqu'au jour, ou j'ai recontré une sensation valide:
Sensation Valide
Est pour moi une rencontre avec soi-même au coeur de ma douleur ou se joignent l'impossible et le possible.
Dans cette rencontre, je comprends que le regard des autres, est essentiellement une réponse à mes attitudes. Le regard qui "tue", ou me dérange est une invitation à peut-être revoir ma relation à la vie, aux autres et à moi-même.
Ma situation a repris une couleur humaine et j'ai commencé me poser des questions:
Et si la maladie faisait parti de la santé?
Pourquoi, en 1997, ma demande à mon psy : "je viens chez vous pour ne plus jamais devoir sentir des émotions ?
Pourquoi en tant que "titrée" valide, je me donnais le droit de vivre et en tant qu’une personne souffrante d’une maladie, je m'interdisais d’aller boire un café dans un restaurant la journée?
(Photo-valorisation 2003)
Mes douleurs physiques étaient un cauchemar.
J'avais l'impression être entièrement Elles. Jusqu’au jour ou j’ai découverte qu’elles peuvent en cacher d'autres: des douleurs de chagrins, de peine, de colère, de culpabilité, de tristesses, de renonciations, d’abandon…
(Fleur en Slovenie 2007)
Les souffrances trouvent peu de place dans une société, plus concentrée sur la performance, la rentabilité, la matérialisation et la compétition.
Quand les chagrins se présentaient, je m'en plaint, refuse les voir, y résiste. Pendant ce temps, ils trottent dans la tête, occupent mes pensées, qui comme une aiguille d’une montre tournent en rond et usent mon énergie.
Les distractions peuvent aider à les faire oublier pour un temps…… mais Eux, ne m’oublient pas…. J'ai vécu l'expérience qu'une souffrance ignorée, évitée, non reconnue, refait surface, parfois par surprise, dans des moments ou je me croyais heureuse.
Alors, je m'arrêtre, fais l'expérience intérieur direct avec la souffrance. Elle me libère des illusions que la vie devrait, pourrai, serai autrement,si...... Elle fait taire mes plaintes en vain et cet espoir qui "Fait vivre" : Demain tout ira mieux".....
Pendant de nombreuses années, je vivais dans l'idée "ne faut pas souffrir".
J'ai fractionné mon malETRE par des analyses, acheté des livre pour apprendre "comment faire pour me sentir bien"
comment rebondir, se résilier, rester positif ou retrouver son bonheur
Mon mental comprenais les solutions mais je n'arrivais pas à les intégrer
Pour me comprendre, je devais apprendre oser souffrir avec la souffrance, faire son expérience jusqu'à comprendre son inutilité et pouvoir en finir.
La roue de ma vie a repris du mouvement quand j'ai reconnue, que la souffrance est avant tout un cri du cœur de mon corps en manque de reconnaissance par moi-même
Personne, aucune théorie, ni mon mental peut remplacer le travail pour sentir les sourcesde mes souffrances en moi:
par mes projetions dans le temps (hier, j'allais mieux),
par désir (j'aimerai aller mieux),
par peur (les conséquences liées à cette douleur),
par espoir (demain j'espère aller mieux) ou le refus (je ne veux pas souffrir)........
Comprendre ma souffrance, laisse la douleur physique devenir ce qu'elle EST.
Ce constant ne la rend pas plus facile, mais moins chargé émotionnellement car je peux rester plus détendue psychologiquement.
Différencier la souffrance, des douleurs physique dynamise ma situation . Je retrouve un défi, une énergie, le désir, la volonté pour démanteler mes souffrances avec discipline et perséverance, surtout patience car
Je suis responsable de la manière de porter ma santé et de ma vie.
Cette prise de conscience m'aide à me libérer de l'idée d'être victime de ma maladie:
de la servir comme bouclier devant mes vraies douleurs ou de me sentir encore plus paralysée par la sensation d'impuissance ou ma croyance que ma vie "s'arrête" par mes souffrances.
Elle me donne la force d'ouvrir mes porte pour laisser circuler les mouvements de la vie et calme mon savoir qu'au fond je suis seule
En tan que valide, j'ai rencontré des difficultés de vie - en tant que personne qui souffre d'une maladie, aussi..........elles font appel à mes capacités et possibilités d'en faire face.
quand je suis en lien avec tout et rien en même temps
Le sentiment d'exclusion par mes propres jugements de dévalorisation et ma peur
de la désintégration de la société
était plus difficile à porter que la maladie même.
Tous efforts de me cacher dans la situation en prenant trente six kilos, sont restés en vain:
La situation, elle est restée ce qu'elle EST
Après sept ans de résistance à l'évidence de la réalité,
"Laisse-toi SENTIR tes chagrins, tes maux et écoute la maladie" me disait le Dr. JJ, ..........et il insistait, quand ma tête résistait et disait:NON, NOn Non, no....n par peur de l’impensable que Dr. JJ. me proposait: "SENTIR" Ne plus penser, ne plus vouloir, ne plus me poser les questions qui viennent en boucle sur le "pourquoi moi" et sur le comment Faire, ne plus lutter, mais me contenter de laisser venir et Sentir ce qu'il vient, consciemment, en m’arrêtant à ce qui se présent,...une entreprise périlleuse, car elle me confronte à ma propre peur de mourir maintenant, à ce à quoi je suis tant habitué.
Sans défense, ni arme, petit à petit, je me suis permis de sentir les mouvements intérieurs et découvre un sentiment intime, un espace que j’identifie : « entièrement chez soi ». Tout y est - parfait.
SILENCE!
J'y puise ma propre force pour risquer vivre et il empêcher mes maux détruire le plus précieux de moi-même: Mon âme.
En lien avec soi-même, je peux accepter profondément le moment présent.
Quelle que soit sa forme, je reste plus calme, car je sens une énergie vivante. Cette sensation me rend plus paisible, confiante car je sais que je suis sur mon chemin.
Il est difficile, mais il est le mien. Depuis que j'ai retrouvé son entrée, le retour me parait impossible.
"« Sentir cela » était le début du processus de ma guérison ou HARMONISATION entre corps-âme-esprit, l’abandon de la lutte contre ma maladie, qui en réalité est un combat contre mon corps et moi-même.
Ma croyance de devoir me transformer pour être accepté, la pression de devoir "prouver que je mérite mon existence" se guérissent et bien d'avantage.
Je ressens une profonde gratitude envers le Dr. J.J, qui m'accompagne et qui grâce à ses interventions humaines, j'apprends à sentir et à écouter ma maladie pour m’harmoniser.
L'organe qui demande un soin particulier, à renouveler à vie, est mon cœur. Harmonisé, il peut offrir générosité et pardon. Les ingrédients essentiels pour nourrir une joie qui peut devenir inconditionnelle
Culpabiliser d'avoir accepté une opération du dos pour sauver ma place de travail et regretter de ne plus pouvoir correspondre à l'image de la société ne m'apporte que des douleurs et souffrances supplémentaires.
Prétendre que je devrais être autrement, pour me sentir accepter me procure le sentiment d'isolement dans lequel je m'y perds, parce que je me cherche ailleurs ou je ne peux pas être
Se sentir victime de ma maladie, de mes regards,croyances et idées sur ma vie, m'enferme et me prive de l'énergie d'Amour
Même dans un état physique limité, je peux me donner des moyens pour m'harmoniser et guérir des partis blessé en moi
La question de la maladie est plus complexe que ma croyance qui était de calmer une douleur.
Ma situation est devenue un défi pour murir et me redresser intérieurement.
La persévérance, la volonté, une discipline, la perseverance et le désir de me sentir "intérieurement debout", sont aujourd'hui à mon propre service pour me reconstituer.
Mes objectifs sont:
M’intégrer entièrement
Comprendre les mouvements de vie et ses corrélations, ses (re)sources, ses origines pour intégrer l'organisme
Comprendre mon JE qui s'oppose au JEU de l'harmonie entre corps-esprit-âme
Trouver ma propre philosophie de vie, pour rester mobil intérieurement
Voir des possibilités dans ma situation
Explorer le terrain dans mes limites physiques
Mourir à mes illusions qu'une situation devrait être autrement
Devenir mon libre arbitre
Devenir une meilleure compagnie pour moi-même pour offrir le meilleur à autrui
Accepter les regards
Apprendre à me connaitre à travers les autres
Apprendre à respecter ma personne, pour respecter les autres
Rendre mon moral indépendant de ma dépendance physique
Rencontrer mes peurs
Transcender mon image physique
"Bien vivre" et rendre le moment présent meilleur
Vivre en cohérence avec moi-même
Au fond, quelle est réellement ma motivation de m'engager à la vie, Encore?
Dans les yeux d'une personne angoissée, mourante, j’ai compris mes raisons qui me poussent avec une profonde conviction d’aller jusqu’au bout de mes possibilités physiques et morales pour comprendre et prendre conscience de la vie-même: Porter la paix et la liberté intérieure, malgré les regards et le "brouhaha" extérieur.
Faire parti" de l'instant présent entièrement dans un état d’esprit, calme qui peut laisser la spontanéité, la créativité et l’action juste dans le respect, se déployer.
Pour moi, cet état est "BONHEUR", ou puissance de vie
Mais sous-jacent à toute raison de vivre, sommeil le profond espoir
Mourir sans remords, sans dû, consciente, avoir fais ce que j'avais à faire, devenue ce que je suis, en paix avec moi-même et Tout