Pourquoi parler de la force des aimants? Connu pour ses bienfaits depuis des millénaires, ils ont ouvert le canevas de ma souffrance et sont devenu la clef de mon bienêtre globalement.
Depuis ma découverte en 2007, je ne peux que constater que les aimants sont l'aide le plus efficace pour mon organisme. Ils répondent ou la médecine n’a pas pu m’offrir de solutions contre les douleurs, le stress, l’épuisement physique et moral.
Depuis 1993, suite aux opérations et traitements pour une hernie discales, mon corps a plongé pendant quatorze ans dans un état "comme la belle au bois dormant".
"Gonflée" par la cortisone, "terrassée" par la morphine et effets secondaires des somnifères, antidouleurs, antidépresseurs ou autres tests cliniques, mon corps est finalement devenu « nature morte ». A la recherche d’un soulagement à travers la médecine – en vain, je me suis perdue dans des dépendances aux médicaments.
Les aimants ont mis fin à la spirale des souffrances.
Forceaimant, j’attendais une guérison de l’extérieur, à travers la médecine "d'aujourd'hui » - un leurre pour moi. Néanmoins, la médecine a guéri mes illusions.
Avec une nouvelle énergie, je reconnais que de me guérir est avant tout un engagement à la vie. Libérée de ma dépendance aux médicaments, il m’est plus facile de m’engager à découvrir mes propres ressources qui permettent de rétablir ma personne globalement.
Un chemin qui fait taire me plaintes, mes difficultés de vivre et qui me permet de porter ma situation, les diagnostiques de la dystonie axiale, fybromyalgie, Gilles de la Tourette et facteur V de Leiden.
La vie est une expériences, un vivre de sensations, émotions à travers mon corps.
Possible par la ré-intégration des parties ignorés ou refusés. La sensation « être plus entière », fait aussi taire mes plaintes.
Forceaimant, elle est une Forceaimant, la vie devient alors une rencontre des possibles, un carrefour ou les contraires peuvent se croiser et le paradoxe est accepté.
Parfois il s’y dispute le désespoir avec l’espoir, l’attente avec la déception, l’envie avec le refus de se qui se passe ou passe.
Et au milieu est ma respiration. Elle aide à régler le trafic de mes émotions, rétablir le calme, ma sensation de liberté.
Malgré mon énergie, ma situation ne me permet pas de franchir des sommets. Néanmoins, avec la complicité et de l’aide des autres, des défis sont possibles.
Derrière ma personnalité forgée par le passé, habituée de se projeter dans le futur, surgit une sensation de vie naturelle « simplement » que j’admets, me parait parfois trop simple. Ni la passé, ni le présent ou le futur m’appartient mais seul "l’être" dans l’instant compte.
Ainsi, il me semble de toucher LA vie, une nouvelle énergie, libérée des crainte. Le plus difficile est apprendre de l’accorder à mes possibilités physiques. Libérée des peurs, il me parait important de garder les pieds sur terre quand la tête cherche le ciel.
Dans des moments de souffrances, certainement par épuisement, j'avais parfois envie d’abandonner mon corps à la mort,
mais moi, j'ai toujours voulu continuer à vivre.
Pourquoi - je ne le sais pas (encore)!
Peut-être, vais-je comprendre la raison sur mon « parcours santé » qui me fait prendre des virages dans l'inconnu. J'y vais, ne refus rien et reconnais que tout dans la vie en elle-même porte une merveille. Perceptible, quand mes jugements sur la vie se taisent et mes regards cessent de ne vouloir «que» tout matérialiser. Alors même une souffrance peut devenir un panneau indicateur vers le bonheur.
La Vie devient un vécu différent que celle de mes pistes de combattante CONTRE la maladie, à la recherche des vérités et du savoir ou avoir raison. Mon chemin parait maintenant plus naturellement humaine, moins super-women à la recherche d’un aller au-delà de ses possibilités, garantie de me faire souffrir d'avantage. Je réalise que ce qui pèse, n’est pas la maladie, ni les difficultés de la réalité, mais le poids de mes idées, espoirs, attente à la vie et les regards de la société.
Malade ou en santé, souffrir ou pas, bonheur ou malheur... telle n est plus ma question, mais la manière d'yêtre présente, à moi-même, aux autres, à la vie même.
Mon choix de vivre porte des conséquences, influence la santé, la souffrance la qualité de vie. Mes décisions peuvent influencer le poids de mon « être ici ». Une plainte par erreur de choix ne peut s'adresser qu'à moi, car je suis "l'auteur" de mes jugements et appréciations.
Toutes circonstances extérieurs est une invitation pour une rencontre avec moi-même, mes capacités et facultés d’agir ou besoin de réagir.
Tout dans la vie parait important, pourtant riens se révèlent vraiment être important. Pour moi l’essentiel, maintenant, est être vivante ce qui signifie de ne pas m’arrêter sur l’instant.
Ainsi, je reconnais la vie comme un cadeau dont je sous-estime encore sa valeur. Certainement par mes erreurs de jugements mais aussi par des recherches d'une vie qui se révèlent être illusions.
Mais comment un JE blessé dans sa personnalité, ses croyances et habitudes, peut-il reconnaitre le « présent » VIE ?"
Le dilemme est la confusion entre ce que la vie EST et ce que JE voudrais que la vie soit. Un conflit qui porte un choix dans chaque instant et circonstances: vivre ou survivre, s’abandonner et être dans la confiance avec la vie ou contrôler les circonstances extérieures?
Mais au fond est-ce qu'une maitrise sur quelque chose ou quelqu'un est possible? Le non comme réponse, mon JE a tendance à la refuser. OUI l’emballe, occupe JE à tord ou à raison !?
Depuis petite, je suis confrontée aux questions douleurs et souffrances. Mon frère est né gravement malade, j’avais quatre ans. L’’impuissance devant la douleur et souffrances des autres est pour moi la sensation la plus difficile à porter.
Maintenant, que mon corps est rendu malade par les échecs de la médecine, je prends à coeur des questions sur la souffrance et les douleurs à travers mon propre vécu.
Pourquoi les regards sur la maladie font-ils peur et rendent les autres souffrante?
Pourquoi la personne souffrante semble-t-elle plus récolter de la pitié que de la compassion?
Qu’est-ce qui (ou que) rend souffrante dans la maladie ?
Comment faire pour devenir mon propre guérisseur et me libérer le plus possible de la médecine?
Est-ce qu'il est possible de retrouver la joie de vivre indépendant des circonstances extérieures?
(le paysan Ladakh a perdu la maison lors de l'inondation le 6.8.2010 et casse des pierres à l'aide d'un marteau)
Est-il possible de porter la maladie et se sentir globalement en santé?
Pourquoi la douleur ou la souffrance sont-elles des sujets à refuser ou font-elles peur ?
Nous sommes une société ou la plainte trouve plus de l’écho que le sourire. Pourtant le sourire me parait être la meilleure arme contre des malheurs. Il permet de retrouver le lien avec soi-même et les autres.
..au fond pour retrouver une joie de vivre indépendamment des circonstances et des forces psychologique pour faire face aux difficultés de la vie.
Face aux conditions de vie que nous avons pu observer au Ladakh, mes plaintes se taisent.
En observant le quotidien des Ladakhi, j'avais l'impression que nous avons trop de "moyens" pour vraiment vivre et qu’il en faut toujours plus pour sur-vivre.
A force de faire de ma vie "un en faire", de lutter inutilement contre les sensations désagréables, ce qui ne peut être changé, j'ai décidé de me relier avec les difficultés et mes maux. Un voyage au fond de mes résistances de vivre l'instant tel qu'il se présente.
Un travail de nettoyage pour me dépolluer de tous ce qui nuit et offrir l’espace à la vie qui s’exprime à travers mon organisme.
Habiter dans un physique qui ne se redresse plus, qui s’exprime par des contractions musculaires non maitrisable, un cadeau de la vie est la capacité de me redresser intérieurement, à trouver une stabilité psychique qui se reflète physiquement et qui permet
d'accepter la vie pour ce qu'elle est: une expérience intérieure direct de mes sensations "en accord ou désaccord" avec l'extérieur et savoir que " tout passe, fond comme les traces dans la neige, devient souvenir
Une des erreurs qui peut m'empêche de vivre le présent plus sereinement est de vouloir juger, analyser le passé et le faire revivre dans le présent.
L’analyse porte un risque : justifier ou comprendre les attitudes de ma personne, mais continuer de flotter dans un mal-être. Le chemin pour saisir la racine de mon mal être est plus complexe, ne se satisfait pas uniquement par le savoir intellectuellement.
Pour moi, un piège de l’intellect, qui veut vivre le présent comme dans le passé, transformer le passé pour changer le présent, ou à se projeter dans un futur illusoire. Ces mécanismes inconscient, ajoutent inutilement de la souffrance physiques et moralement à la réalité du présent.
J'en deviens consciente depuis le
jour ou, j'ai décidé de plonger dans ma douleur d'abandon, de renoncement et l’isolement dans laquelle je pensais pouvoir m’installer confortablement avec les maux
Un état d'esprit qui me rendait comme morte vivante et j'ai perdu le lien avec mon physique. Je lui trouvait tous les défauts, grosse, moche…. Pendant ce temps, j'ai soigné le culte d'un "moi-je" chargé à analyser les mots au lieu de comprendre le sens de mes maux.
Plus porter par la dépression, j'ai néanmoins perçu des portes « s'entre-ouvrir » vers la vie. Petit à petit j'ai compris que j'ai le choix et la clef de les ouvrir ou les fermer définitivement. Aujourd’hui, je sens que la sensation d’abandon peut naitre quand je m’abandonne.
Le défi "me guérir" est une rencontre au cœur de la vie.
Douleurs, mort, vieillesse, naissance, bonheurs à court terme, malheurs, chagrins…. font parti du rendez-vous. Devant l’évidence de la vie qui est, l’essentiel pour moi est de rester présent à l’intérieur. Si je perds le lien avec moi-même, mes pensées cherchent à fuir, alors que mes pieds ne peuvent suivre les envies d'illusions.
Forceaimant
Forceaimant....les duels se créent essentiellement entre mes désirs et limites de mon physique, mes attentes et espoirs à la vie. Mais aussi dans des confusions ce qui est la vie et ce que je crois la vie devrait être.
Avaler des médicaments - Opérations - prendre 36 kilos (et les perdre), cultiver les mots - s'attacher aux scénarios - se comparer - se distraire dans les illusions - analyser le passé, les autres pour comprendre, espérer un futur meilleur, attendre je ne sais quoi....... sont des stratégies pour éviter la réalité de l'instant présent.
L’avantage est que ma tête est occupée avec des pensées "en marche", qui créent un monde pour me sentir exister...
Au fond, je n'ai pas à perdre les kilos "considérés superflus", mais le poids de mes souffrances.
Car la réalité rattrape l'illusions du passé, risquent enflammer des souffrances dans lesquelles j'y tourne en rond, ce qui charge ma situation d'avantage.
"Comment faire" pour arrêter ce carrousel? Riens faire ou presque - l'observer, rester présente, le comprendre de l'intérieur, agir peut-être.
Cultiver ma présence dans l'instant présent. Il offre une possibilité de transformer mes douleurs et souffrances psychologiques en une force constructive et comprendre la vie
Dans la maladie je reconnais deux parcours:
l’un est un piège qui me fait "tourner en rond" dans des peines et douleurs psychologique qui accompagnent la maladie. Ces souffrances me rendent malade, pas forcément le diagnostique de la maladie. l'autre chemin est un défi pour moi : une voie qui demande de faire face aux douleurs psychologiques, les traverser, comprendre. Un moyen de "dé-schématiser", libérer mon physique de ses positions de protection et de défens.
Dans le cœur de ma peine, je prends conscience ou elle prend sa source.
Dans une traversée de souffrance, je réalise que seule ma peur irrationnelle et résistance "oser" ou "accepter la vie (même l'inacceptable) y meurt.
Reconnaitre la source de ma souffrance est le pardon. Il libère tout ce qui me nuit ou me tire en bas. Une nouvelle énergie se dégage et je m' accorde plus naturellement aux réalités du présent.
J’aime me réveiller le matin, plus particulièrement quand la nuit porte conseil.
Dans le miroir, mon regard reflète une femme, confiante de retrouver sa joie de vivre. Mais il me rappel aussi les raisons de l’avoir perdu.
Vivre parait être un droit.
En tant que malade, j’ai eu l’impression de devoir l’acquérir
Porter la maladie comme une personne dans un santé est possible: Quand je laisse tomber le rideau de mes illusions.
La vie est mystère. Elle est plus forte que mon sentiment d’impuissance dans des circonstances.
La maladie est un trait de ma personne, fait partie de la vie, mais je ne suis pas ma maladie.
Les circonstances extérieurs sont des coulisses qui peuvent teinter les couleurs de ma vie intérieure.
Pour moi, l'aimant symbolise la vie. D’un côté repoussée, de l’autre côté attirée par la vie, je la reconnais comme un duel entre accepter ou refuser.
L’Aimant par diverses raisons expliquées, répondent aux besoins de mon organisme ou la médecine a échouée. Raisons qui me donne comme "un devoir" d'en témoigner.
En quelques semaines, les aimants-bijoux Energetix ont permis à mon organisme de se régénérer. Il s’est équilibré énergétiquement. Très vite, j’ai retrouvé sommeil, détente, soulagement des douleurs articulaires et musculaire.
Les effets des aimants bijoux Energetix ont comme remis les aiguilles de mon horloge interne à l’heure. J’ai réalisé alors les dégâts que mon organisme a subis à travers des traitements de la médecine qui se sont avérés inutiles.
Je ne m’attends pas à ce que les aimants guérissent les erreurs de la médecine. Leurs aident me permet de me sentir plus confortable dans la maladie.
Maintenant un chemin de vie qui me permet aussi de synchroniser corps et esprit est possible. Je découvre des moyens pour stimuler les capacités d'autoréparation de mon organisme pour éviter, aussi longtemps que possible, de devoir recourir à la médecine.
Pendant quatorze ans, j’ai avalé des médicaments par wagon : Morphine, cortisone, antidouleurs, anti-inflammatoire, somnifères…….., résultat : des souffrances complémentaires par les effets secondaires, épuisement et dépendance à la médecine.
Sur un rapport médical des spécialistes du 2.3.2006 il est écrit: Toutes les tentatives thérapeutiques ont échoué jusqu’à présent.
Par peur d’autres interventions, je ne peux adhérer aux ultimes solutions proposées : l’option Liorésal intrathécal ou à une intervention chirurgicale au niveau des noyaux gris
Déclic qui a transformé une douleur qui détruit en douleur qui construite :
Quand le médecin a reconnu les limites de la médecine et les siens, je suis sortie du cabinet médical comme morte-vivante. Mais paradoxalement aussi avec un sentiment de soulagement. Ce moment signifiait pour moi comme la "fin du cauchemar médical".
Le temps est venu de prendre rendez-vous avec la vie et ses ordonnances.
Je reconnais, la médecine a guéri des illusions et espoirs que j’avais en elle.
Certes, la question de la santé est complexe et jusqu’à aujourd’hui, personne n’a pu fournir UNE réponse « baguette magique » qui efface les maux. Alors, j’apprends à faire confiance en mes propres solutions, cherche surtout ceux qui me libèrent des médicaments. Plutôt de cibler et lutter contre la maladie, j’approche la vie globalement.
J’apprends des techniques comme automassage, yoga Kundalini, méditation, techniques de respirations - des « applications » que j’exerce avec persévérance et régularité.
La force des aimants-bijoux Energetis est la clef qui a ouvert en 2007 le canevas des souffrances physiques. Un physique prêt à quitter la vie, épuisé par des traitements médicales destinés à me rendre un certain confort.
Finalement s’engager dans sa santé et pour moi un engagement à la vraie vie.
Témoignage
Il n'engage que ma personne!
en mai 2007, alors que la médecine a perdu son latin dans mon cas, mon mari m'a apporté un catalogue des aimants collection Energetix, en disant: « il y a des bijoux qui font du bien » ....
Perplexe, j’ai regardé le catalogue avec des points d’interrogation. Les bijoux m'ont attiré par leur look, mais quand leur efficacité « soi-disant », j'ai été sceptique, mais curieuse, j'ai été d'accord de tester un aimant
Sous le regard d'une amie et de mon mari, nous étions perpelex de constater les réactions de mon physique rapidement.
Tout un coup, j’ai sentie mon corps se détendre et la circulation du sang s'améliorer. Une sensation de bien-être globalement s’est installée.
Pour la première fois depuis longtemps, j’ai senti mon physique plus présente que les maux.
Je n'ai pas osé en parler tout de suite,
...mais mon entourage a remarqué les changements
le médecin aussi était stupéfait
Il m'a expliqué "des pourquois" les fonctionnements des aimants sur l'organisme et m'assure : "
Votre corps est la preuve vivante que la magnétotherapie "fonctionnent".
Depuis que je porte les aimants bijoux Energetix, je retrouve une nouvelle énergie qui motive de prendre ma santé et vie en mains.
Les aimants soulagent mes douleurs de dos
je dors (sans somnifère) un sommeil réparateur
Un bien-être globalement permet de me « rebeller » contre une prévision d'un professeur qui pensent que mon corps un jour sera paralysé totalement
En portant les aimants-bijoux régulièrment, ma mémoire et concentration s’améliorent également
Je perds la crainte de mes maux, observe les réactions de mon organisme pour transformer mes attitudes.
Me guérir est au fond d'acquérir une nouvelle attitude qui sait que le dernier mot appartien à la vie....